Léonore ou L'Amour conjugal, Gaveaux, Opera Lafayette

The members of the talented Canadian cast were comfortable with the spoken French dialogue and their light, healthy voices made the transitions from talking to singing natural and fluid. Pascale Beaudin brought a powdery-soft soprano to the role of Marceline, the jailor’s daughter who pines for the attentions of the apprentice Fidelio — never suspecting that he is in fact a woman.
The New York Times, February 2017

Soprano Pascale Beaudin brought a pleasing delicacy to the role of the jailer’s daughter, Marceline, generally reserved but with some breakout moments at the top, not unlike her performance in the company’s performance of Les Femmes vengées in 2014. Her opening Séguidille, a reminder that Bouilly has set the action in Spain, charmed the ears, a bit at odds with the dreary prison around her.
washingtonclassicalreview.com, February 2017

Les Femmes vengées, Philidor, NAXOS

Pascale Beaudin is a constant delight, especially in her virtuosic aria “De la coquette.” In stating, “I never imitate the flighty flirt,” Beaudin brings command to the many warbling trills and other quick decoration.
www.operanews.com, February 2016


Denise, L’épreuve villageoise (Grétry), Opera Lafayette

The soprano Pascale Beaudin brought a shimmering voice and girlish sassiness to Denise. 
The New York Times, May 28, 2015

Canadian soprano Beaudin, in the wily soubrette role of Denise, was the focal point, shaping and pointing her vocal lines to good comic effect as the smartest character in the room and balancing the staccato outbursts with plenty of lyrical warmth.
Opera News, May 2015

Opera Lafayette Proves That It Takes A VILLAGE (OISE) to Charm New York: With a winning cast headed by Canadian soprano Pascale Beaudin in an endearing, cheeky performance, you could imagine lying under a tree in a meadow with a picnic, being entertained within an inch of your life. Beaudin's enchanting soprano made a delightful pivot to the proceedings, but she was in good company.
www.broadwayworld.com, June 11, 2015

Canadian soprano Pascale Beaudin sang, danced, and acted the simple but savvy village maiden Denise with aplomb and sparkle — a real discovery, seeming a Patricia Petibon without the twee mannerisms.
www.gaycitynews.nyc, July 3, 2015


La Princesse, L’enfant et les sortilèges (Ravel), Festival d’Opéra de Québec

Le numéro de la Princesse, personnage interprété avec grâce par Pascale Beaudin, vient ajouter une note féerique supplémentaire et, à vrai dire, quasi irréelle.
Le Soleil, le 24 juillet 2014


Fiordiligi - Fleurdelise, Così fan tutte (Mozart), Opera Lafayette

The soprano Pascale Beaudin best epitomized this production. At first, I thought her voice was simply too small for Fleurdelise/Fiordiligi, but then she found a way to play to her strengths in the second act, singing her aria “Per pieta” (I didn’t document the French translation) with such deliberate quiet elegance and restraint that it was a highlight not just of the evening, but also of my year.
The Washington Post, October 20, 2013

Pascale Beaudin was a wide-eyed, naïve Fleurdelise (Fiordiligi), and her voice is quite small for this role, restricting the possibilities of her “Come scoglio.” But, like Susanna Philips at the Met last fall, her “Per pietà” was simply gorgeous and emotionally honest singing, much of it spent sadly embracing the back of an empty chair. It was the highlight of the entire evening. 
likelyimpossibilities.blogspot.ca, January 26, 2014


Intégrale des mélodies pour voix et piano, Francis Poulenc, ATMA Classique

The women, however, are excellent. Pascale Beaudin sings a delicious "Les chemins de l’amour."
Opera Canada, Spring 2014

Avantage déterminant le triomphe d’Olivier Godin : l’excellence des prestations, parfois stupéfiantes, du jeune carré d’as féminin - Hélène Guilmette, Pascale Beaudin, Julie Fuchs, Julie Boulianne - avec une très grande justesse et homogénéité stylistique. 
Le Devoir, le 19 octobre 2013

Poulenc loved the music of Maurice Chevalier, and with Les chemins de l’amour he steps into Chevalier’s music hall. He conjures up a delectable waltz for Anouilh’s bittersweet ode to paths not taken. Soprano Pascale Beaudin uses a wonderfully nuanced palette of colours to create a jaunty mood and, at the same time, bring out the undercurrents of longing and regret.
www.thewholenote.com, 28 November 2013

Pascale Beaudin similarly encompasses a broad expressive range from the solemn ‘Est-il un coin plus solitaire’ in the Quatre Poèmes de Max Jacob to the childlike imagery of the Quatre Chansons pour enfants and the mix of contemplation and gaiety in Poulenc’s last cycle, La courte paille. 
Gramophone, June 2014

Pascale Beaudin arbore le sourire d'une maman dans les comptines de Jaboune, et voyez comme elle se garde d'alanguir Les Chemins de l'amour tout en les parant de divins legatos. 
Diapason, décembre 2014


Gabrielle, La vie parisienne (Offenbach), Opéra de Québec

Pascale Beaudin fait une Gabrielle belle à croquer. Et quel lâcher-prise dans l'interprétation! Ses airs, tous plus brillants les uns que les autres, s'intègrent harmonieusement à l'ensemble, comme autant de diamants qui sertissent le bijou. 
Le Soleil, 12 mai 2013

La soprano Pascale Beaudin habite à la perfection le personnage de la gantière Gabrielle. Femme désirable, certes, mais jamais vulgaire, cela transparaît dans les deux duos – je suis la gantière, je suis le bottier(avec Frick d’Hugues Saint-Gelais) et De la Gantière et du Brésilien (avec Marc Hervieux). Retenons surtout son air sa robe fait froufrou froufrou.  
resmusica.com, 14 mai 2013


Nannetta, Falstaff (Verdi), Opéra de Québec

(…) as did the young Acadian born Pascale Beaudin as Nannetta. Her pure, well-tooled voice was ravishing in the opera's whimsical third act. Her duos with the Fenton of Antonio Figueroa were nicely moving and playful as needed.
Opera Canada, Fall 2012


Fragoletto, Les brigands (Offenbach), Société d’art lyrique du Royaume

Malgré sa forte présence vocale, en termes d’abattage scénique, elle a été supplantée par l’omniprésente et irrésistible Pascale Beaudin. Cette dernière, qui a déjà chanté à Nantes, Marseille et Metz, pourrait bien se faire remarquer davantage.
Opéra Magazine, avril 2012


Weinachts-oratorium (Bach), Choeur Classique de Montréal

Pascale Beaudin, nouvelle venue à l'avant-scène, projeta une voix petite mais irréprochable de justesse et de style. Son duo «en écho» avec le hautbois fut absolument exquis. 
La Presse, décembre 2011


Laudate Pueri (Vivaldi), Stabat Mater (Pergolesi), Festival de musiques sacrées de Marseille

Car, cerise sur la partition, on a eu droit à deux voix de toute beauté, celle de la soprano Pascale Beaudin et de la mezzo Marie-Ange Todorovitch. Deux personnalités très différentes, deux voix très distinctes, deux timbres, deux moments de bonheur auditif.  La soprano est claire et pétillante, (…) en parfaite adéquation avec la musique baroque.
La Marseillaise, le 28 mai 2010


Carmela, The Saint of Bleecker Street, Opéra Municipal de Marseille

Pascale Beaudin prête une voix délicieusement ronde à Carmela, qui s’entrelace avec celle de Karen Vourc’h en de magnifiques duos.
ConcertoNet.com, le 18 février 2010


Papagena, Die Zauberflöte, Opera Lyra Ottawa

Pour sa révolte de l'amour contre l'ordre, (Papageno) est récompensé par l'absolument délicieuse Papagena de Pascale Beaudin.
Le Droit, le 16 septembre 2009


Norina, Don Pasquale, Institut canadien d’art vocal

Chacun possédait son personnage à fond.  (…) Chez Pascale Beaudin, toute la finesse de la parfaite manipulatrice.  (…) À ce niveau absolument professionnel du jeu correspondait en tous points celui du chant: (…) étincelante vocalità de Beaudin, même lorsque Norina crie dans les oreilles de celui qu’elle appelle “grand-papa.”
La Presse, le 25 août 2008


Flaminia, Il mondo della luna, Angers-Nantes Opéra

Pascale Beaudin fait des vocalises aériennes de sa voix suave et toujours émouvante.
Fragil.org, le 16 janvier 2008


La comtesse Adèle, Le comte Ory, Angers-Nantes Opéra

Pascale Beaudin (…) a campé une Comtesse Adèle de fière allure, avec des vocalises précises, une palette étendue de nuances, et un réel charme scénique.  (…) Dans des emplois de ce type, un bel avenir s’ouvre devant elle.
Opéra Magazine, février 2008

La distribution vocale, qui ne comprend que des prises de rôle, s’illustre en premier lieu collectivement par une qualité de diction étonnante, qui rend le sous-titrage absolument superflu ; c’est assez rare pour être souligné. (…)En Comtesse Adèle, la gracieuse québécoise Pascale Beaudin s’impose avec une voix des plus saines, une technique affirmée et une musicalité sans reproche ; la performance vocale est remarquable.
resmusica.com, le 21 décembre 2007

La comtesse Adèle de Pascale Beaudin, idéale de timbre et vocalisant avec passion, ne lui cédait en rien.
concertclassic.com, le 21 décembre 2007.

Ce sont des notes d'acacias et de pêche, de fleurs et de rosée (l'émouvante soprano Pascale Beaudin dans le rôle de la comtesse Adèle)
Ouest-France, le 18 décembre 2007

Pascale Beaudin est une Comtesse Adèle avenante à la voix solide et claire.
La Croix, le 18 décembre 2007    


Oscar, Un ballo in maschera, Opéra de Montréal

The most consistently fine signing came from a young Canadian, Pascale Beaudin (Oscar), who brings a touch of magic to every role I’ve heard her do. (…) there were just enough moments of genuine musical inspiration to keep it alive, among them (…) any time Pascale Beaudin was on stage.
Opera, January 2008

Pascale Beaudin nous gratifie d’un Oscar étonnant. En raison d’un talent de comédienne qui n’attend pas les indications du metteur en scène, elle joue l’insouciance de façon très naturelle et la chante avec une charme pétillant. La gracieuse interprétation de «Volta la terrea» et la désinvolture de «Saper vorreste» sont la surprise de la soirée.
Forumopera.com, le 22 septembre 2007

Enfin, dans le rôle travesti du jeune page Oscar, la soprano Pascale Beaudin campe un personnage parfois drôle, souvent enjoué, toujours vivifiant. La voix est claire, fleurie et fort agréable à entendre. Retenons son air à vocalises au dernier acte, « Saper vorreste » – où elle va jusqu’à trahir le déguisement du roi, – on sent un malaise, une fébrilité, quelque chose d’inconscient qui sonne comme une malédiction.
ResMusica.com, le 27 septembre 2007

Soprano Pascale Beaudin was crystalline as the page boy Oscar, and a splendid actress.
The Montreal Gazette, September 24, 2007

La Montréalaise Pascale Beaudin campe un page Oscar très fin, à la voix petite mais rayonnante. L'air où elle révèle le déguisement du roi est l'un des rares moments de relief de cette longue soirée de trois heures.
La Presse (Montréal), le 24 septembre 2007

The most delightful performance was by young Canadian soprano Pascale Beaudin in the trouser role of Oscar, the king's page. A member of the Atelier lyrique, the company's training ensemble, she was charming and fun, and sang the light role with brilliance and verve.
Times Argus (Vermont), September 26 2007 


Gala, Institut canadien d’art vocal

Pascale Beaudin appartient, déjà, à la classe fine et intelligente d'une Natalie Dessay : vive présence scénique, projection claire et juste de la voix et du texte, aigu très fort sans être crié. Bref, l'héroïne du Comte Ory, de Rossini, est bien là devant nous.
La Presse (Montréal), le 27 auût 2007


Zerlina, Don Giovanni, Opéra de Montréal

Avec sa voix vraiment délicieuse, sans dureté et qui porte loin dans la salle, Pascale Beaudin est la Zerlina parfaite, aussi succulente et sensuelle en duo avec Don Giovanni que mignonne et grivoise avec Masetto (…)
Le Soleil (Québec), le 22 mai 2007

Soprano Pascale Beaudin's Zerlina was brilliant and effervescent.
Times-Argus (Vermont), May 22 2007


Laurette, Le docteur Miracle et Gala, Institut canadien d’art vocal

La petite Pascale Beaudin est, pour l'oeil et l'oreille, le charme incarné.
…Pascale Beaudin, à la très pure vocalità handelienne…
La Presse, le 28 août 2006


Requiem de Fauré, Festival de Lanaudière

Pascale Beaudin en a saisi toutes les nuances. D’une voix angélique, elle atteint la perfection dans le « Pie Jesu », par la douceur mystérieuse et la suavité du timbre.
ResMusica, le 26 juillet 2006